L’important, c’est d’être aimé… et de ne pas se faire remarquer Influence normative et conformisme


L’homme est un animal social. Nous sommes dépendants

de la relation avec autrui au travers de laquelle nous recevons confort émotionnel, amitié et amour. Des études
montrent que des individus en situation d’isolation sociale
prolongée vont développer un stress, voire un traumatisme
important. Bref si l’enfer c’est les autres, l’autre c’est aussi
le paradis.
Si nous dépendons ainsi des autres pour notre survie
émotionnelle et psychologique, il n’est dès lors pas étonnant que nous soyons prêts à faire beaucoup pour appartenir à quelque chose et être accepté par les autres. Ce besoin
de conformisme est dicté par le souci de ne pas être la cible
de critiques, ne pas (trop) attirer l’attention, de ne pas être
ridiculisé ou ostracisé par le groupe. Faire comme les
autres apparaît comme une stratégie gagnante pour être
aimé ou a minima être accepté par les autres. L’individu
acceptera alors le comportement qu’une norme dominante
du groupe choisit et sa position évoluera dans la direction
de celle du groupe. Jusqu’où sommes-nous justement prêts
à aller, poussés par ce besoin d’appartenance et de
conformité ?


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